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 LE PLAISIR

DES LECTURES POETIQUES ET AUTRES


" CYTOYEN DU MONDE"

" VIVRE ET LAISSER VIVRE "


 
 
Acheter Le lieutenant MothAcheter Déraciné à onze ans et demi Tome 1
 
 
 L’amour

 

L’amour est beau comme une couleur azur

A deux, il nous lie, il nous rassure

L’amour donne des ailes, comme une hirondelle

On vole au dessus de tout, sans nacelle

 

L’amour est beau comme une fleur

Il donne du baume au cœur

L’amour est essentiel, tout le temps

Mais il faut qu’il dure longtemps

 

Car,

L’amour des premiers jours, excitation

Un amour de désir, de passion

Il nous fascine, nous intrigue

 

Mais,

Après quelque temps, il nous fatigue

Nous vide de toutes nos sensations

 

De tendresses, de caresses et de compassions

 

Il peut renaitre de ses cendres

Affaiblit, aguerrit et plus tendre

Il peut durer pour l’éternité

Si on étudie toutes les possibilités

 

Avec quelques concessions, une communication

 

L’amour revient plus beau, referme les blessures

A deux, il nous lie, il nous rassure

L’amour se mesure sur la durée

L’amour peut être un cadeau

 

Mais,

Parfois il peut devenir un fardeau

 

On dit « quand on aime, on ne compte pas »

On dit aussi : « il faut donner pour recevoir »

 

Alors les secondes, les minutes les heures et les années d’amour

Ne sont que du bonheur, profitez sans calculs ni détours

 

Je dis souvent :  "Regardez, observez autour de vous, le bonheur,

 Est,

Peut être à coté de vous, mais vous êtes souvent, aveuglés

Par les aprioris, « les rumeurs », les préjugés

Que,

 Parfois, il faudrait regarder avec le cœur "
 



 

 

Le don de soi

 

 

 

 

Avant de mourir penser à l’autre

Qui attend dans une chambre d’hôpital

Il prie et éspere qu’un jour ou l’autre

Vous lui donnerez un peu du votre

 

Oubliez vos apprehensions, vos préjugés

Pensez plutôt espoir et gaïté

 

Surtout avant de nous quiter

Ne faites pas attention à ce qu’on dira

Ecoutez de l’au-delà

Ce que le docteur dira « il vivra »

 

C’est vrai, votre corps ne vous appartient plus

Mais il a servi à une bonne cause

C’est vrai que ce n’est pas un dù

Mais dites-vous quelle belle chose

 

Que d’aider son prochain, tendre la main

Sans penser à demain, sans penser à rien

Juste aider, juste secourir, pour ne pas mourir en vain

 

La mort est atroce quand elle est proche

Mais sentir le vie dans autrui

Avant le grand saut

Ce ne peut être que beau

Ce ne peut être qu’extraordinaire

                                                                  
Avant de rejoindre la lumiére
 
 

  

 
 

                                                     

    




 

                                                                                                                             
 

                                                                 
 

                       

 
 

Les souvenirs




Par moment,

On se rappelle des jours paisibles ?

Des bons souvenirs, inoubliables

A l’écart des personnes nuisibles

Des moments personnels, non négociables

 

Ou,

 

Le bonheur à un parfum de fraise

On se sent bien, « à l’aise »

Tout parait simple, envisageable

On oublie les autres, égoïste, mais si agréable

 

Un instant magique, immuable

Pourquoi s’en priver, impensable

On peut rêver, se laisser aller

Sur une épaule, « un ventre douillé »

 

On se rappelle des instants mielleux ?

 

Ou,

 

Le bonheur sent la rose, à deux

Tout est possible, même l’invraisemblable

On se retrouve sur un nuage, incroyable

 

On ne veut pas redescendre

On préfère, toujours, attendre

Car, On ne veut pas interrompre

Un instant précieux, et tendre

 

On se souvient des moments sucrés

 

Ou,

 

Le parfum des souvenirs à une odeur eternel

Il suffit de penser à cet instant passionnel

C’est inéluctable, le parfum resurgit

Avec plaisir, on se remémore ce moment de la vie

 

Ou,

 

Les parfums, les endroits, le plaisir et les souhaits

Nous poursuivent, avec nostalgie, parfois, des regrets

Mais, souvent, avec des secrets bien gardés

 

 

 


                                                                       
                           



      Si je pouvais tout changer
 

 

 
 

                                                                            

Je commencerais par oublier

Par donner, pardonner

 

Si je pouvais tout changer

Je reprendrais les humains

Je leur donnerai un autre dessein

Pour qu’ils dessinent un autre destin

 

Si je pouvais tout changer

Je supprimerais les maladies

Les catastrophes, les on-dit

 

Si je pouvais tout changer

J’enlèverais tous métal précieux

Tous billets pour éviter des envieux

 

Si je pouvais tout changer

Ou changer une partie

Je prendrai mon envol

Je volerai au-dessus des prairies

Pour redonner de l’espoir sans alcool

 

Si je pouvais tout changer

Je prendrai et remplacerai

Les violences, les souffrances

Passées, présentes, futures

Par de l’amour, de la fraternité

De l’amitié, de l’humanité

 

 

Si je pouvais tout changer

Ce serait une grande responsabilité

Ce monde à trop souffert

Certains en sont très fiers

 

Les mentalités ne changeront pas

C’était juste un rêve, une utopie

Mais,

Je garde espoir, pour les autres tant pis

 


 
 

 

 

 

 




Les personnes âgées

 

Parquées comme des animaux

Souffrant de tous les maux

Oubliées comme de vulgaires chiffons

Perdues dans des endroits à l’abandon

 

Les personnes âgées sont malheureuses

On n’écoute pas leurs plaintes

On ne fait pas attention à "elles"

Elles vivent souvent dans la crainte

 

                         D’êtres battues ou sequestrées

 D’êtres humiliées ou frustrées

D’êtres molestées ou délaissées

D’êtres agressées ou blessées

 

Dans des maisons de retraite

Très souvent mal adaptées

Acceuillant un maximum de retraités

Afin d’accumuler suffisament de traites

 

Faire des benefices, c’est important

Car ils ne travaillent que pour cela

Ils oublient que ce sont des êtres humains

Qu’il faut leur tendre la main

Pour les guider, mais doucement pas à pas

 

Car il ne nous faudra pas lonbtemps

Pour être sur le même chemin

Esperons seulement qu’à ce moment

Les maisons de retraite, et leurs gens

Penseront humanité, plutôt qu’argent

 

    
 

 





 

 
 
Oser, ne pas oser ?

 

 

Un adolescent, souvent, ne fait que fuir

Devant les filles, et on le traite « de peureux »

 

Car,

 

Aimer quelqu’un, et ne pas le lui dire

C’est ce qu'il y a de plus douloureux

 

Mais,

 

Ce n’est pas facile, la timidité, parfois l’emporte

Il faut absolument que cela sorte

Pour ne pas rester malheureux

 

Afin,

 

D’éviter de se poser des questions sans réponses

Et on ne sait pas à quoi les filles pensent

 

Car si,

 

L‘adolescent ne leur pose pas la question

Et reste muet avec des peurs et des appréhensions

 

Il faut qu’il ose, même si la réponse est non

 

Puisque,

 

Une fille parfois, est en attente

 

Alors l’adolescent doit saisir sa chance

Il y aura peut être un "oui" en récompense

Même si c’est pénible de franchir le pas

De toute façon ce sera moins dur que de rester « à plat »

 

 


Les vacances d’été
 
 
 
 
Allongé sur le sable
Le soleil brule la peau
Une brise, une caresse agréable
Sur le ventre, ou, sur le dos
 
Le sable est si chaud
Le bruit des vagues est si beau
Que les ennuis s’évaporent
On souhaite que ça dure, encore et encore…
 
Le réveil est en veille, « le monstre »
On ne porte plus de montre
On ne connaît plus les jours
On se croit libre pour toujours
 
Penser travail, c’est assez rare
On se couche, souvent, très tard
On se lève quand on veut, heureux
 Même, avec « de petits yeux »  
 
Ne rien faire, c’est fabuleux
Ne faire que ce qui nous plait
Seul, mais c’est mieux à deux
Manger, bronzer, dormir…euh !
 
A la plage ou à la montagne
Dans le sud ou en Bretagne
Ou en dehors de nos frontières
Toujours, un endroit pour nous plaire
 
Tout cela, c’est l’été, on peut tout oublier
Les problèmes envolés
Les factures ignorées
Ne faire que bronzer, manger et rêver
 
 










Rêver, en étant éveiller, quel pied !
 
A chaque fin de strophe fermez les yeux
Et laissez aller votre imagination
 
Nager la tête au-dessus de l’eau
À l’horizon, aucun bateau
Les vagues balaient le rivage
L’eau scintille sur le visage
 
Un ciel bleu, une mer calme
Une couleur turquoise, un sable fin
Une eau claire, mettre des palmes
Aller sous l’eau, jouer au sous-marin
 
Ne penser à rien, oublier les soucis
Ne penser qu’à se détendre, rire
S’allonger sur le sable, rester ainsi
Regarder le ciel, et se dire
 
« Quel pied ! Ne rien faire, que rêver
C’est un paradis, un vrai bonheur »
Boum ! Boum ! Boum ! Fait le cœur
Car il faut se réveiller, sans oublier
Quand on veut, on peut voyager
 
Ouvrez bien grand les yeux
Autour de vous, il y a
Que boulot et tracas
 
Alors de temps en temps
Pour oublier, évadez vous
Refermez les yeux et laissez-vous
Porter à travers les cieux
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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